11.11.2009
Pour un MoDem libre et audible aux deux tours des régionales : soutenez cette initiative
Afin de lancer un débat nécessaire sur la stratégie des démocrates au second tour des régionales, je vous propose de vous prononcer en faveur d'une stratégie, clairement annoncée aux citoyens, de maintien et d'indépendance de notre Mouvement lors du second dimanche du scrutin.
Sans cette indépendance, nos futurs élus ne pourront pas appliquer ou défendre nos programmes régionaux, novateurs et porteurs d'espoir et sur lesquels nous travaillons depuis plusieurs mois.
Que deviendront nos idées si elles sont noyées dans des majorités de droite ou de gauche ouvertes à des mouvements qui ne partagent pas du tout nos valeurs ?
Serons-nous encore crédibles si nous nous attelons à un des deux blocs clivagistes (UMP ou NC) ? L'électeur de 2010 comme celui de 2012 ne pourra que répondre négativement à cette question.
Notre indépendance est notre force. Elle est également la condition d'une alternance en 2012.
Si vous partagez cette analyse, et si vous souhaitez voter "MoDem" aux deux tours des régionales :
- rejoignez notre groupe Facebook ;
- ou, si vous n'êtes pas connecté à Facebook, laissez un message dans les commentaires de cette note.
Joseph
11:42 Publié dans MoDem, Objectif 2012, Régionales 2010 | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, stratégie, régionales, alliances, fusions, facebook





Trackbacks
Voici l'URL pour faire un trackback sur cette note : http://orangedemocratique.blogspirit.com/trackback/1851370
Commentaires
Théoriquement, ça se justifie tout à fait. Mais à l'épreuve du feu, ça ne tient pas 2 secondes. Pourquoi ?
La réalité est dure et crue, il est très probable que le MoDem ne parvienne pas à réaliser 10% dans la totalité des régions, ce qui condamne de fait cette initiative.
A supposer que nous réalisions 10%, elle est carrément suicidaire. Il est bien beau de jouer les idéalistes et dire que nos élus seraient indépendants etc.. Mais dans les faits, à supposer que l'on puisse réaliser 10% et donc pouvoir se maintenir au 2nd tour, c'est du suicide et loin de garantir notre indépendance, cela nous isolerais un peu plus.
Se présenter seuls au 2nd tour, cela conduit à accepter un score plus faible qu'au 1er et donc peu d'élus. Le système est ainsi fait que la liste majoritaire au 2nd tour aura un très grand nombre de sièges.
C'est bien beau de dire que nous serons indépendants mais dans les faits, nous n'aurions aucun groupe, donc aucune possibilité d'expression. Il est formidable de pouvoir brandir son drapeau et dire "on est indépendants". Mais il y a un moment, il faut rentrer dans le jeu démocratique et avoir des élus.
Ecrit par : Orange pressé | 11.11.2009
Je me permets de reproduire un commentaire resté sans réponse de la part des "pro élus à tout prix".
L'alliance au premier tour est absurde : si même dans une élection à la proportionnelle avec de nombreuses places éligibles (plus favorable donc que les européennes) un parti n'est pas capable d'être présent au moins au premier tour, quelle raison a-t-il d'exister ? Soit il a des idées propres et il les porte devant les citoyens, soit il n'a rien d'original au point de fusionner directement avec une autre liste, et dans ce cas-là il n'a qu'à se dissoudre totalement dans le parti "d'accueil" et disparaître...
C'est bien gentil de vouloir des élus, mais pour faire quoi au juste ?
- soit ils suivront le programme de leur alliance et se renieront en soutenant des projets incompatibles avec leurs idées (ou bien entérineront leur absence de spécificité donc de raison d'exister)
- soit ils reprendront leur autonomie une fois élus et auront menti à l'électorat
Je vois une autre possibilité mais je ne sais pas si elle serait légale, admissible par les partis "alliés" (au second tour!) et comprise par la population : conclure une alliance de second tour sur la base d'un certain nombre de projets-clefs partagés (compatibilité sur un nombre suffisamment élevé de points), tout en sachant et explicitant que sur d'autres nous défendrons nos propres positions une fois élus...
Ecrit par : florent | 11.11.2009
@ Orange pressé :
Le vrai suicide politique, à mon sens, est le ralliement, en position de faiblesse, à un des deux gros blocs. Dans ces conditions, nous aurions une petite poignée d'élus dans des majorités qui comprendront des anti-européens, et/ou des communistes, et/ou d'anciens du FN (nombreux parmi les membres du MPF) ...etc.
Dans ces conditions, pourquoi construire des programmes qui seront noyés ou contredits ?
Serions-nous encore crédible pour incarner une alternative ?
Cela dit, je ne suis pas contre des fusions au second tour, mais en position de force : on pourrait repêcher des représentants de petites listes ayant fait plus de 5 % (exemple : des régionalistes "soft" et pro-européens ou des écolos indépendants).
Ecrit par : Joseph | 11.11.2009
@ florent : 100% d'accord avec votre analyse. C'est aussi une question de cohérence et d'honnêteté vis-à-vis de nos électeurs.
Pour ce qui est de votre dernière idée : c'est une plateforme politique (avec un certain nombre de dénominateurs communs) que vous évoquez. Cela ne me paraît pas illégal, mais je pense que ce serait difficile à expliquer aux électeurs comme à d'éventuels partenaires, même si l'idée n'est pas mauvaise en soi.
Ecrit par : Joseph | 11.11.2009
Le minimum du minimum, quand on se met à table, c'est de s'être préalablement lavé les mains et de les avoir propres. Le minimum du minimum quand on va aux élections, C'est de se présenter de manière politiquement décente devant les électeurs avec des candidats intelligents et intégres et un programme simple, clair, percutant, crédible et efficace. Après cela, il faut croire en la démocratie. Oui, mesdames, messieurs, sans idéologie, sans éducation, vous n'êtes rien, ou si peu.
André Roulleaux Dugage
Délégué cantonal Houilles Carrières 78 du Mouvement Démocrate.
Ecrit par : Roulleaux Dugage | 13.11.2009
Écrire un commentaire